THE WALL ERA

« Monsieur René Magritte Soundtrack » (Waters, Gilmour/1978)   

Un ensemble de morceaux, on peut même parler de bribes instrumentales, très court provenant la plupart du temps de chutes (on peut parler ici de scories) des séances d’enregistrement de  « Obscured by Clouds » et de « The Dark Side of the Moon »

On peut ainsi remarquer, parmi huit pièces de musique, une version de On the Run. Les autres parties viennent de l’oeuvre de Bartok.

Instrumental interlude aka Prelude aka Vera (Prelude) (Waters/1978)  

Présent sur la première maquette présentée au groupe en Septembre 1978 sous le titre We’ll meet again, c’est un morceau atmosphérique basé sur des extraits de We’ll meet again de Vera Lynn avec un son de synthétiseur mixé avec un bruitage de vent et se terminant par un battement de cœur

Who’s sorry now ? (Waters/1978)    

Ce morceau évoluera pour devenir finalement The Show must go on.

Is there Anybody out there ? (part 2) (Waters/1978)    

Le morceau commence comme la version album à l’exception de la guitare slide de l’intro qui disparaît et est remplacée par le synthé. et une pédale basse. Le final est légèrement différent.

Les paroles sont disponibles ici 


Is there Anybody out there ? (part 3) (Waters/1978)    

Version Blues du morceau qui fut abandonnée après quelques hésitations de la part des trois producteurs de l’album. Les paroles sont disponibles ici

It’s never too late (Waters/1977)   

Ancien final inédit du projet « Bricks in The Wall » développé par Waters.

The Thin Ice (part 2) (Waters/1977)   

 Coda instrumental présent sur la première maquette de Waters et qui constituait le premier ‘final’ de l’album « The Wall ». Cette composition fut vite abandonné devant la pléthore de passage instrumentaux au sein du projet « Bricks in The Wall » Il s’agissait d’une reprise partielle instrumentale de The Thin Ice. Encore présente sur la maquette du 9 Janvier 1979.

Overture for Comfortably Numb (Non-crédité/1979)   

Une introduction longue à Comfortably Numb a été travaillé le 9 Octobre 1979 au Producers Workshop au court d’une session de 14 heures. Hors de cette séance d’enregistrement, il n’y a pas d’autres traces de ce titre qui évidemment n’a pas terminé dans le mixage final. Il est vrai que le groupe avait dû raccourcir la troisième face de l’album pour des raisons de place (notamment Run like Hell). Il n’est pas impossible que la transition de 33 secondes entre Bring the boys back home et Comfortably Numb soit un extrait de ce morceau. Le 1er avril 1992, lors du « Concert for Walden woods » avec Don Henley, il n’est pas impossible que Roger ait ressorti ce morceau. Il joue en effet une introduction inédite de 36 secondes assez atmosphérique qui tranche avec l’introduction originale.

Death Disco (aka Death to the Disco) (Waters/1978)  

Morceau développé par Waters sous une forme disco. Il s’est résigné à l’enlever du projet « Brick in the Wall » sur l’insistance de Bob Ezrin qui l’a qualifié « d’horrible ». 

Certains vers ont été repris dans le morceau In the Flesh et certaines parties musicales développées par Gilmour ré-utilisées dans Young Lust. 

Il est curieux que ce titre a surgi dans les maquettes du groupe alors que Bob Ezrin, le co-producteur du disque, a travaillé sur exactement le même titre avec le groupe de John Lydon, Public Image Limited.  D’ailleurs, un article du « Sounds » du 26 Mai 1979 pourrait être à l’origine d’une confusion. Néanmoins, le critique rock Janet Huck l’aurait entendu:

Tim Renwick:

« A silly, hackneyed song … in which a DJ harangued the audience ».

« Up Against The Wall », Huck, Janet, February 1980,.

Teach (Waters/1977)  

Préversion de One of the few non gardée pour le projet «  Bricks in the Wall » et qui se retrouva sur « The Final Cut ». Ce morceau est resté sur la maquette de Waters et n’a pas été développé par le reste du groupe étant donné qu’il s’attardait sur le personnage du professeur (avec le titre Teacher, Teacher et the happiest days of our lives) et que cet arc narratif a été enlevé de l’album.

Waters:

« It was a more in-depth look at a bit of story that was The Wall. “One Of The Few” particularly was some material left over from The Wall that pertained to the teacher character, so we understand that he was actually ex-RAF and had his own problems »

« Interview with Jim Ladd », syndicated radio,8 November 2000.

Sexual Revolution (Band Version) (Waters/1978)  

Préversion travaillée par par le groupe alors qu’il travaillait sur les deux maquettes de Waters en parallèle. Ce titre deviendra 4:41 – Sexual revolution sur « The Pros & Cons of Hitch-hiking »,  le premier album solo de Waters en 1984. Elle tiendra la corde longtemps sur les différentes maquettes du projet « The Wall » et ne sera enlevée que sur celle réalisée en Mars 1979, étant entendu que la thématique de ce titre était proche de celle de Young Lust.

What shall we do now ? (Waters/1979)   

Morceau développé pour l’album et qui était présente sur la démo groupe effectuée en 1978. Le titre fut travaillée pour être inclus sur l’album. Toutefois, pour des raisons de place liées au format vinyle, il fut décidé de le supprimer et de déplacer Empty Spaces présent alors sur le disque 2. cette décision fut prise le 31 Octobre 1979 lors des séances de mixage aux Cherokkee Studios de Los Angeles soit un mois avant la sortie officielle de l’album!

Lors de l’interview radio exclusive réalisée par Tommy Vance, le DJ qui diffuse l’intégralité de l’oeuvre revient sur ce titre (ce qui tend à prouver qu’il avait la bande complète!) et interroge le bassiste :

Tommy Vance: « Nous avons ensuite la piste What shall we do now ?. On peut affirmer que cela parle de l’émergence de l’age adulte … »

Roger Waters: « C’est juste. Maintenant, c’est un morceau qui n’est pas sur l’album. Cela aurait été bien ! En fait, je pense que nous le ferons pendant le show. Mais c’est assez long et cette face etait assez longue, et il y en avait trop. C’est basiquement la même que Empty Spaces; et nous avons mis Empty Spaces là où il y avait What shall we do now ? ».

The Last few Bricks (Waters/1980) 

Cet instrumental n’est pas à proprement parler une chanson inédite mais plutôt un medley de certains titres de « The Wall ».  Il est désormais présent sur l’album « Is there Anybody out there ? The Wall live 1980-81 ». Afin de respecter le timing de la construction du mur lors des représentations du spectacle, ce morceau a été ajouté pour laisser le temps aux roadies de mettre en place les derniers éléments de la structure pour le final de la première partie qu’est Goodbye Cruel World.

On pouvait y retrouver The Happiest Days of Our Lives, Don’t Leave Me Now, Young Lust, Empty Spaces, In the Flesh (ralenti). Toutefois, ce n’était pas figé et le titre a évolué lors des concerts. Ainsi, on pouvait retrouver certaines fois la suite d’accords de Breathe. La version la plus longue date du premier concert (le 7 février 1980).

Les roadies étaient alors totalement en retard et le groupe a improvisé pendant 6 bonnes minutes un instrumental (proche du break central de la version live de Childhood’s End en 1973). Cela a ainsi porté The last few Bricks à plus de 13 minutes !!

 Waters :

« In rehearsal, we discovered that physically the guys who were building the wall didn't have time to finish it for Goodbye Cruel World, so we had to fill in a few minutes of time. So we actually played a kind of reprise of tunes from the first half. There's nothing new about that either, it's just a medley of bits from the first half of the show »

« Interview with Roger Waters By Jim Ladd », SFX Radio, March 2000.

Overture (Waters/1981)      

Inédit (développé pour le film mais laissé sans suite) écrit par Waters dans la même veine que pour le film « Tommy ». Bien que Parker trouva ce titre très joli, il décida de s’en passer car le calme inhérent à ce morceau ne correspondait au ton tonitruant qu’il désirait donner au début de ce film.

Alan Parker:

« Also there was a prelude, a quite remarkable piece of music which, unfortunately, didn't quite work with the rather unusual, quiet beginning of the film, and sadly had to be left out  »

« Notes on Pink Floyd The Wall », American Cinematographer, October 1982.

Outside The Wall (Orchestral version) (Waters/1981)   

Une version orchestrale ré-enregistrée pour le film.

Waters:

« We were contracted to make a soundtrack album but there really wasn’t enough new material in the movie to make a record that I thought was interesting. The project then became Spare Bricks, and was meant to include some of the film music, like When The Tigers Break Through and the much less ironic version of Outside The Wall which finishes the movie… plus some music written for the movie but left on the cutting room floor »

« Melody Maker », 1982.

« Instrumental » (Unknow/1981)      

Cet instrumental prévu pour faire le lien entre Is there anybody out there ? et Nobody Home.

Tim Renwick:

« It was the short instrumental between Is There Anybody Out There? and Nobody Home. It is actually untitled and consists of classical guitar and orchestra. I recorded it at Abbey Road Studio 1; the orchestra was already on tape. Michael Kamen was producing and there were no members of the band present. I attended the premiere of the movie and was disappointed to note that I did not receive a credit! That’s life!! ».

« Interview w/. Tim Renwick », Gilmourish.com, May 2007.

In the Flesh ? (Geldof’s version) (Waters/1981)  

Version ré-enregistrée du titre avec Bob Geldof aux vocaux. De nouvelles parties de synthétiseurs ont été ajoutées et l’intro est doublée.

Mother (Film version) (Waters/1981)   

Version du titre totalement remaniée. Les instruments traditionnels ont été remplacés par une version orchestrale écrite par Michael Kamen. Waters a réenregistré ses parties vocales (à l’inverse de David).

RarePinkFloyd • Design by RmF • January 2019