EARLY ERA

You’re the reason Why (Wright/1964) 

Une des premières chansons de Wright que le clavieriste vendra au trio de Liverpool Adam, Mike & Tim en 1964. On sait qu'il existe une maquette de Wright.

One of the first songs written by Wright. Sold to a liverpuldian's band called Adam, Mike & Tim in 1964. A demo tape by Wright still exists.

Mason:

« Rick a écrit une vraie chanson et l’a vendu. Il a écrit un simple avant même que nous-même ne soyons proprement opérationnel ».

« The dream is over », Mojo, November 2008


Mason

« Rick wrote a proper song and sold it. He’s written a single before the rest of us were even properly operational »

« The dream is over », Mojo, November 2008

Sweet, oh my sweet (Doc Pomus, Mort Schuman/1961)

Summertime (George Gerschwin/1935)

Careless Love (Traditionnal)  

I Got Love if you want it (Harpo/1962) 

How High the Moon (Morgan Lewis, Nancy Hamilton/1940)  

I’m a Lover Not a Fighter (Nancy Hamilton, Morgan Lewis/1940) 

Titres souvent repris par The Pink Floyd Blues Band (un des multiples noms pris par le groupe à cette époque) entre 1964 et 1965.

Wright :

« Avant, on était vraiment centrés sur le rythm and blues; parce que tout le monde était censé faire cela. Mais je n’ai jamais été fou de rythm and blues; moi, c’est plutôt le jazz. Quand Syd a pris la tête du groupe, on a réaffirmé un style plus improvisé, autour des guitares et des synthés. Roger s’est mis à jouer de la basse comme d’un instrument de premier plan. Et moi, j’ai introduit un peu de couleur classique ».

« Pink Floyd Story », Mojo, Mai 1994.

No Money Down (Chuck Berry/1956) 

Repris par The Pink Floyd Blues Band en 1964 et 1965.

Le Floyd a partagé avec Chuck Berry l’affiche du festival de Locarno en 1972. Photographie prise par Nick Mason

Rooftop In A Thunderstorm Row Missing The Point (Barrett/1966) 

Morceau écrit par Barrett mais qui ne semble n'avoir jamais été enregistré. Song written by Barrett but apparently not recorded.

Cops and Robbers (Diddley/1966) 

Gimme a Break (Cox/1966) 

Road Runner (Diddley/1966)  

Piggy Back Surfers (Diddley) 

I Can tell (Diddley/1966) 

Encore un morceau de Bo Diddley (influence majeure de Barrett) joué lors des concerts de 1966.

Waters : « A partir du moment où Syd s’est mis à écrire plus de chansons, nous avons éjecté les autres du répertoire. Mais nous avons encore fait RoadRunner ou Gimme a break et tous ces trucs pendant des années ». 

Mason : « Mais en particulier quand Bob Close était dans le groupe. Quand il est parti, ce fut une autre raison pour laquelle nous avons enlevé le vieux matériel ». 

Waters : « Car on ne pouvait plus les jouer ».

« Pink Floyd », Zig-Zag, Mars 1973.


Mason :

« Nous voulions devenir de très bons joueurs de Bo Diddley. Cela a demandé plusieurs années, de lente transition, depuis ce moment jusqu’à ce que nous jouions du Rythm&Blues plus free comme interstellar Overdrive »

A noter que le titre I can Tell a été exceptionnellement ressuscité par Roger Waters lors d’une date de sa tournée, le 9 Novembre 1987.

Pink Theme (non-crédité/1966)   

Il se peut que ce titre et le morceau Pink soient les mêmes, il semble en tout cas qu’il s’agisse d’une improvisation dont le groupe était coutumier à l’époque.

Waters :

« On ne connaissait pas beaucoup de morceaux alors, souvent, on se lançait des accords et on improvisait dessus … si on peut appeler cela improviser … »

« Roger Waters », You, Novembre 1990.

Flapdoodle Dealing (non-crédité/1966) 

Un instrumental souvent joué dans les premières années du groupe. Cependant, certains experts comme Rob Chapman (auteur de la biographie « A very Irregular Head »), estiment que ce titre désigne en réalité une préversion de Pow R., Toc H

Mais on peut distinguer ce morceau et le titre de 1967 furent joués ensemble lors du concert du 14 Octobre 1966 sur la setlist confectionnée par le groupe. Il semble donc qu’il s’agisse selon toute vraisemblance de deux morceaux différents.

Rob Chapman:

« On the subject of Flapdoodle Dealing, this is one of those occasions where I have to own up and admit I can’t remember my source on this matter. I was told years ago that a.) it’s a Waters title and b.) it is in fact an embryonic version of Pow R Toc H. Both seem feasible to me. 

It doesn’t sound like a Syd title. Syd always had simple song titles and a very unshowy vocabulary. 

As a title Flapdoodle Dealing has got that self consciously wacky Waters vibe about it (see also ‘walk with me sydney’ ‘take up thy stethoscope’ and Floyd titles passim) ». 

Questions & Answer with Rob Chapman, 2010 (http://www.sydbarrett.com/news/RobChapman_Q&A.pdf)

Interstellar Overdrive (Barrett, Waters, Wright, Mason/1966) 

Un titre ‘Garage’ car enregistré en une seule prise dans celui de Syd ! Version utilisée pour le film « San Francisco » en 1968.

Peter Jenner :

« C’était très primitif, je pense que ce fut enregistré en une simple prise stereo, j’imagine que cela a été mis sur un deux pistes (…) Je pense que la chose qui était intéressante, c’était Interstellar Overdrive car c'était une très bonne version (…) parce qu’elle était très « live ». Je pense qu’on a essayé certains trucs et qu’ils n’ont pas vraiment marchés ».

Let’s Roll Another One (Barrett/1966) 

Pré-version du morceau Candy and a Currant Bun centré sur la drogue et le sexe. Barrett a repris pour l’occasion un riff de Howlin’ Wolff sur SmokeStack Lightning. 

Contrairement à ce que l’on pense, les versions que l’on connaît de ce titre en Bootleg ne viennent pas de la séance d’enregistrement sus-citée.

Cet enregistrement a été fait par Irene Winsby que Bernard White (l’un des grands collectionneurs du Floyd mort en 2005) a recopié. Irène photographiait le Floyd le 20 ou le 22 janvier 1967 (en tout cas juste avant le concert à l’UFO). Pendant sa séance photo (perdue), elle laissa tourner un enregistreur qui capta toute la répétition.

Joe Boyd :

« Je ne me rappelle pas si les séances pour le single et le film ont été fait ensemble. Je suis à peu près certain que nous avons enregistré les deux faces du single en une nuit et les avoir mixées la nuit suivante. Certainement, Arnold Layne n’a pas été ré-enregistré. Candy and a Current Bun, je pense, fut écrite à partir de morceaux que Syd avait composé avant de rentrer dans le Floyd. Ce n’était pas un original, bien qu’elle fût la face B de Arnold Layne. J’ai toujours pensé que cette séance à High Wycombe fut le moment où Syd a commencé à écrire du matériel spécifiquement pour le Floyd, plutôt que d’écrire des chansons au hasard ».


Waters :

« Nous avons dû changer toutes les paroles dans une chanson car cela parlait du fait de rouler des joints. Cela s’appelait Let’s Roll Another One et nous avons dû changer le titre en Candy and a current Bun ».

« Pink Floyd », Zig-Zag, Mars 1973.


Interviewer : « The Arnold Layne Acetate has an unreleased version of Candy and a Current Bun on the B-Side. Do you know why Syd reworked the lyrics ? ».

Nick Mason : « Yes, because it was originally called Let's roll another one. And it was quite rightly felt that no radio station, in the UK anyway, would play anything with a drug reference like that. So it was rewritten».

« Acid Tales », Record Collector, August 1973.


Waters

« It had lines in it like « Tastes right if you eat it right ». The BBC didn't like that at all - nor did a lot of other people - so the lyrics and title had to be changed »

Il s’avère que ce titre fit partie du répertoire depuis au moins 1965, aux côtés de Butterfly ou Remember Me comme le prouve cette lettre de Syd Barrett à sa petite amie

Stoned Alone Aka I get Stoned (Barrett/1966) 

Sans doute le premier titre écrit par Barrett seul pour le Pink Floyd. La bande enregistrée le 31 Octobre 1966 aux Thompson Private Recording Studios, semble être la propriété de Gilmour.

Andrew King :

« La chanson dont je me souviens était un morceau intitulé I get Stoned : « Sitting here all alone, I get stoned ». Je ne sais comment elle a été faite. Je pense que c’était juste Syd chantant avec une guitare acoustique et qu’elle avait pour vocation d’être développée plus tard. Je ne sais même plus s’il y a jamais eu une piste rythmique dessus. Mais certainement, c’est ce que je crois » 


Peter Jenner :

« Tout l’enregistrement a probablement été fait sur une piste seulement ‘Live’ en studio avec peut-être une piste vocale refaite dessus ou quelque chose comme ça ». 


Andrew King :

« J’ai toujours pensé que cette chanson I get Stoned a été la première chanson que Syd a réellement écrite pour le Floyd. J’ai toujours pensé que cette séance à High Wycombe était celle où Syd à véritablement commencé à écrire du matériel pour le Floyd plutôt que des bouts de musique ».

« Caroline Oveguian’s Song » (Gilmour/1966) 

David Gilmour qui est résident avec son groupe Bullitt au club « La Plage » de Saint-Etienne fin 1966 (cf. « Day by Day » 1966) compose un morceau pour la fille du promoteur à l’occasion du Noel 1966.

Jean-Jacques Oviguian :

« (J’aurais dû l’enregistrer) J’aurais peut-être gagné de l’argent ». 

« À l’hiver 1966, David Gilmour s’installe trois mois à Saint-Étienne », Le Progrès, 28 July 2017

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